Formations aux comportements animaliers

Méthodes d’éducation canine – à fuir !

Par Laurence

Utilisation de la violence : inenvisageable.

Sous le prétexte de divertir leurs publics, il arrive que les médias télévisuels franchissent les limites de la manipulation et de l’objectivité.  

Une émission diffusée dimanche en novembre dernier sur l’éducation canine a fait grand bruit auprès des propriétaires de chiens, des associations de protection animale et des professionnels qui travaillent avec éthique et grandes valeurs morales. Tous s’insurgent vigoureusement des violences commises dans le reportage et ne se reconnaissent en aucun cas dans les manières exhibées comme des usages habituels et nécessaires.

Agressions caractérisées

Parmi les attitudes insupportables transmises à l’écran, les téléspectateurs auraient pû retenir qu’il ne faut renoncer à aucune maltraitance : cracher sur les chiens, les pincer, les pendre avec leurs laisses, les traîner, enfourner la main dans leurs gueules, et ne surtout pas tenir compte des signaux de peur exprimés. La victime canine a cherché à se cacher derrière sa propriétaire pour éviter la persistance de la contrainte émotionnelle et physique, sans succès malheureusement. Son calvaire a continué.

On aurait pu croire que c’est ainsi qu’il fallait procéder avec tout animal récalcitrant.

On aurait pu croire que des décennies d’information du public sur les nouvelles méthodes d’éducation étaient caduques.

Esprit critique et responsabilité individuelle

Heureusement les personnes qui étaient devant leurs écrans ne se sont pas laissées prendre au piège de la manipulation.

Elles se sont rendues compte qu’elles étaient considérées comme des décérébrées qui avalent toute image comme des vérités et ne pensent pas par elles-mêmes.

Elles ont bien remarqué que les maniements violents étaient surtout le signe de l’incompétence et que ces recommandations, outre leurs caractère violent, n’étaient que mensonges et intoxication intellectuelle.

Rejet vigoureux de méthodes ancestrales

La programmation a oublié que chacun sait de nos jours qu’il n’est pas admissible de malmener les autres êtres vivants. Les brutalités sont punies par la loi et inacceptables, y compris lorsqu’une personne détentrice de l’autorité en abuse. Ceci est valable pour les humains mais aussi envers les animaux.

Nos meilleurs amis vivent auprès de nous, au sein même de nos foyers et tout sain d’esprit ne s’attaque pas à un membre de sa famille ni à autrui. Lorsque l’on aime et estime un individu, ce sont des solutions non violentes que l’on privilégie, même si à l’occasion il perturbe l’entente du groupe ou montre un comportement non désiré. Jamais les coups et les cruautés ne sont cautionnés par la légalité ni par la société.

Mission échouée

Écartons sans ciller ce mauvais souvenir qui tentait de nous décharger de nos responsabilités individuelles et collectives, en permettant tous les excès : la force et la contrainte ne seront jamais un moyen pour atteindre ses objectifs, nous avons tous conscience que nos actes doivent être réfléchis.

Les petits soldats refusent de se laisser entraîner dans le piège de l’incitation à la violence, leur temps de cerveau disponible a discriminé l’intoxication de l’information.

Laurence Bruder Sergent

Pour savoir comment éduquer un chien dans le respect de son bien-être, suivez notre formation d’éducateur comportementaliste canin.

 

Laisser un commentaire

Partagez sur les réseaux sociaux

Facebook