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Laurence Bruder Sergent

18 années au service des propriétaires, refuges, associations, plusieurs ouvrages publiés, des années d’enseignement en France et à l’international pour défendre la cause des animaux


Expertise...

Les seniors et leurs chiens

Arrivés à l’âge de la retraite, nos aînés auraient, dit-on, plus de temps libre que durant leur vie professionnelle passée.

Dynamiques et actifs, certains humains multiplient les activités, quand d’autres apprécient le silence et la détente. Leurs animaux de compagnie suivent donc la multiplication ou la rareté des variations de leur environnement, au gré des envies de leurs propriétaires, et ce, avec plus ou moins d’aisance. Quoi qu’il en soit, au quotidien, la présence du chien impliquera un minimum de promenades, d’attention, de nourriture et de soins.

Nouveaux repères

Chiens seniorsPour les chiens des jeunes retraités, le changement de rythme de vie est moins rude que s’il s’agit d’une personne qui est brutalement privée d’autonomie : se voir consacrer plus de temps met rarement les chiens en inconfort, alors qu’une rupture soudaine dans leurs habitudes peut être mal vécue.

Leur adaptation n’est pas toujours facile, et plus ils sont âgés ou fragiles émotionnellement, ou ancrés dans leurs habitudes, plus nos animaux peuvent avoir des difficultés à s’ajuster.

 

Il peut alors s’ensuivre des perturbations pour eux, au niveau mental, biologique et comportemental, et des déceptions pour les propriétaires qui n’avaient pas non plus vu arriver les évènements.

Désillusions potentielles

Parfois les comportements de leurs chiens déroutent nos ainés, alors qu’ils avaient l’habitude d’en avoir, depuis toujours. Oui mais voilà, ce qui était aisé à 30 ans, l’est moins à 60. 

Quand le terrier remuant amusait par le passé, il devient une charge aujourd’hui, car on n’est plus forcément en mesure de lui proposer les mêmes activités que ses prédécesseurs des années auparavant. 

Il arrive aussi que leurs priorités changent : éloignés des contraintes liées au travail, les retraités souhaiteraient voyager, s’instruire, consacrer plus de temps aux loisirs, et le chien ne peut pas toujours les suivre.

Il y a aussi les petits enfants, qu’il doit tolérer coute que coute, alors qu’il est parfois l’objet d’attentions mal canalisées. Que de difficultés pour lui aussi !

Heureusement  la relation homme-chien peut être harmonieuse et satisfaisante pour les deux parties : la présence bienveillante, toujours enthousiaste et sans aucun jugement des chiens, remplit de joie les personnes souffrant parfois de solitude…comme celles qui sont très entourées.

 

Laurence Bruder Sergent
Vox Animae



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