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Ariane Kirton


Expertise...

Les effets de la ronronthérapie - Page 2

 

Son bien être en dépend :

 

 Lien entre la peste noire et la pénurie de chats domestique

Ce que les chats apportent à l'homme est si important que les historiens expliquent qu'une des causes de la propagation de la Peste noire du XIVe siècle serait due à la pénurie de chats domestiques (Les chats à travers l'histoire, 2012). En effet, durant le Moyen-Âge, les chats étaient diabolisés par la religion catholique et on encourageait les gens à pratiquer la chasse aux chats (Tonelotto, 2009). Le nombre de chats a tellement chuté que les vermines envahissaient de plus en plus les constructions humaines (Tonelotto, 2009). Ainsi la Peste noire se propagea plus facilement puisque les félins n'étaient plus assez nombreux pour chasser les vermines qui transportaient la maladie mortelle (Tonelotto, 2009).

Une relation multimodale

La relation entre le chat et l'humain ne se résume pas uniquement à l'échange d'un toit contre la chasse aux vermines. Au Japon, une petite ville nommée Minamata vivait que de son commerce de pêche (Tonelotto, 2009). Lorsque les pêcheurs revenaient de leur voyage en mer, ils s'installaient sur la rive pour trier les poissons (Tonelotto, 2009). Des dizaines de chats attendaient à côté des pêcheurs que ceux-ci leur lancent un morceau de poisson non commercialisable (Tonelotto, 2009). Selon ces pêcheurs, les chats leurs tenaient compagnie en échange des morceaux de poissons qui permettaient d'éviter le gaspillage (Tonelotto, 2009).

De plus, au Japon, les chats sont reconnus pour leur effet relaxant (Aïache, 2009). En effet, la ville de Tokyo comporte plusieurs bars à chats (Aïache, 2009). Ces salons de repos comportent une douzaine de chats et proposent aux clients de venir relaxer en compagnie des chats (Aïache, 2009). Ces bars à chats sont particulièrement populaires puisqu'ils permettent aux gens qui ne peuvent en posséder chez eux d'avoir quand même un contact avec ce petit félin (Aïache, 2009).

Les mystères du ronronnement

À travers l'histoire, le chat a incarné le mystère surtout parce que le ronronnement n’est possible que pour les félins (Aïache, 2009). Beaucoup de vétérinaires ont cherché à comprendre comment ce son est produit et encore aujourd'hui le mécanisme de ronronnement n'est pas encore complètement démystifié (Aïache, 2009). Le consensus actuel est que le ronronnement résulterait des mouvements sanguins situés dans la veine cave entre le foie et le diaphragme (Aïache, 2009).

Dès la cinquième semaine, le premier son que les fœtus de chats entendent sont les battements du cœur de la mère et les ronronnements émis par cette dernière (Gauchet, 2012). À la naissance, le ronronnement est utilisé par la mère pour rassurer ses petits, pour les ramener près d'elle et pour entrer en communication (Gauchet, 2012). Tout récemment, le vétérinaire Jean-Yves Gauchet s'est penché sur les vertus thérapeutiques du ronronnement. Il y a plusieurs raisons qui rendent le ronronnement du chat si intéressant. Tout d'abord, les chercheurs ont remarqué en analysant le spectre sonore du ronronnement du chat qu’ils émettent principalement des sons très graves et étagés sur des fréquences de 25 à 50 hertz (Gauchet, 2012). Or, ces basses fréquences sont connues chez les compositeurs de musique pour provoquer des émotions (Gauchet, 2012)

 




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