Votre navigateur ne semble pas supporter JavaScript !
Ariane Kirton


Expertise...

Les effets de la ronronthérapie - Page 1

C'est dans un village néolithique datant de 8 300 avant J.-C. que Jean-Denis Vigne a découvert les premiers ossements d'un chat et d'un humain séparés seulement par 40 centimètres (Aïache, 2009). Ce fait lui a permis d'inférer que c'est sur cette île de Chypre, à Shillourokambos que les échanges entre les chats domestiques et les humains auraient vraiment débuté (Aïache, 2009).

De plus, comme la tombe se trouvait remplie de petits coquillages qui sont symboles d'offrande pour cette époque, cela suggère que le chat accompagnait un homme d'un statut social important (Aïache, 2009). Selon les analystes, ces offrandes renforcent l'hypothèse que l'humain et le chat partageaient une relation forte puisqu'il avait l'honneur de l'accompagner dans le prestigieux tombeau (Aïache, 2009).

M. Vigne explique que ces chats auraient été amenés par les humains sur cette île parce que ceux-ci ont compris que les chats pouvaient leur apporter une aide précieuse pour chasser les vermines (Aïache, 2009).

L’archéologie apporte des éléments tangible

La civilisation égyptienne est reconnue pour son adoration des chats domestiques (Aïache, 2009). En effet, plusieurs tombeaux de chats ont été retrouvés (Aïache, 2009). Les archéologues ont trouvé beaucoup de dessins de chats et de textes citant leur admiration pour les petits félins (Aïache, 2009).

 



Write a comment

  • Required fields are marked with *.

If you have trouble reading the code, click on the code itself to generate a new random code.