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Laurence Bruder Sergent

18 années au service des propriétaires, refuges, associations, plusieurs ouvrages publiés, des années d’enseignement en France et à l’international pour défendre la cause des animaux


Expertise...

Les besoins fondamentaux de nos chiens familiers 3/3 - Page 2


Le stress : une contrainte quotidienne

Lorsqu’un individu subit un stress soudain, une brusque augmentation de la sécrétion d’adrénaline se produit. Présente dans le sang et indispensable à la vie, cette hormone entraîne un certain nombre de processus biochimiques internes :

  • instantanément et selon l’intensité du stress, une contraction des muscles avec des fuites d’urine, l’augmentation de la transpiration, des sueurs froides, l’accélération du rythme cardiaque, le déclenchement de mécanismes de défense avec une réactivité exacerbée…
  • à moyen terme, si le stress est répété, quotidien et chronique, des maux de ventre, des diarrhées, voire des ulcères de l’estomac, des troubles de l’appétit (incapacité à se nourrir ou recherche incessante de nourriture)…

 

Pour limiter le stress de son chien

Afin de favoriser le bien-être de nos chiens, nous devons anticiper les sources de tensions.

  • La solitude : ne pas le laisser tout seul trop longtemps tous les jours. Rappelons que le chien familier est un animal social, qui a besoin de compagnie pour être comblé.
  • L’ennui : compenser par des distractions les moments où l’on ne peut pas s’occuper de lui.
  • L’énergie non dépensée : lui proposer les activités physiques en rapport avec son niveau individuel d’énergie (NIE), à son âge et à ses besoins.
  • L’enfermement : l’habituer préalablement au chenil, ou à la cage dans lesquels il doit passer plusieurs heures régulièrement.
  • La satiété : veiller à ce qu’il n’ait pas faim ni soif.
  •  La dépendance affective : procéder au détachement vis-à-vis de ses propriétaires, car les liens excessifs altèrent son autonomie et génèrent de grandes détresses lorsqu’il se trouve éloigné de son objet de dépendance.
  • Les conditions environnantes : le protéger autant que faire se peut du bruit, de la chaleur ou du froid excessifs.
  • Le harcèlement : ne pas le laisser aux prises avec un chiot ou un autre animal (y compris humain !) trop impétueux.
  • L’épuisement émotionnel et cognitif : gérer le nombre, la durée et la difficulté des séances de dressage selon ses capacités de gestion des stimulis, éviter de l’emmener à la fête foraine s’il préfère le calme et la sérénité de sa maison.
  • Les débordements émotionnels : maîtriser ses colères envers lui ou les disputes autour de lui.
  • Des conditions de vie cohérentes : lui proposer un cadre structurant, un emploi du temps ritualisé, une habitation qui corresponde à ses besoins.

 



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