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Laurence Bruder Sergent

18 années au service des propriétaires, refuges, associations, plusieurs ouvrages publiés, des années d’enseignement en France et à l’international pour défendre la cause des animaux


Expertise...

Les besoins fondamentaux de nos chiens familiers 1/3 - Page 1

En tant que propriétaire soucieux du bien-être de son chien, vous vous êtes sans doute déjà demandé si vous procurez à votre meilleur ami tout ce dont il a vraiment besoin pour être heureux. La comportementaliste Laurence Bruder Sergent nous guide aujourd’hui dans cette réflexion.

S’inspirant de la célèbre pyramide de Maslow sans pour autant la transposer aux canidés, cette classification des besoins fondamentaux des chiens comporte trois grands domaines : les besoins biologiques (physiologiques, éthologiques et liés à la survie), les besoins sociaux (ceux qui concernent les interactions avec les congénères et les représentants des autres espèces) et les besoins individuels (propres à chaque sujet et ses préférences personnelles).

Il est entendu que plusieurs critères sont vitaux et qu’ils entraineraient des dommages irréversibles s’ils n’étaient pas satisfaits à court ou moyen terme : la mort physique ou psychique de l’individu.

Dans cette approche qui va vous être présentée lors des trois prochains numéros de votre magazine préféré, nous considérons uniquement le chien familier, celui qui vit sous notre toit, au plus près de nos foyers.

Les éléments ne sont pas hiérarchisés ni organisés telle la pyramide citée plus haut, considérant que certains éléments peuvent prendre plus d’importance que d’autres selon les chiens, et supplanter, momentanément ou définitivement, d’autres items.

Avec ce premier opus consacré aux nécessités biologiques, nous aborderons quelques stratégies que nous pouvons mettre en place pour palier aux insatisfactions canines.

Les besoins biologiques, physiologiques et liés à la sécurité

 

Sa survie est en jeu :

 

  • Nourriture et boisson : à la mesure de ses appétits propres, chaque chien doit être en état de satiété, c’est-à-dire n’être ni affamé, ni assoiffé. Faute de satisfaction, ses activités quotidiennes seront orientées essentiellement vers la recherche de ces ressources vitales.

Il est aisé de nos jours de proposer à nos animaux une nourriture adaptée et une gamelle d’eau fraiche à disposition.

  • Eliminations des déchets : l’organisme doit pouvoir évacuer les matières qui ne lui servent plus, à différentes reprises, tous les jours. Il est vital de proposer des sorties fréquentes et suffisamment longues pour permettre au chien de se livrer à cette activité, particulièrement associée aux moments de flairages et de communication intra-spécifiques.

Un chiot ne peut se retenir plus de 4 heures, et il serait inconvenant de laisser un adulte plus de 8 heures sans pouvoir se soulager. Le manque de temps peut être compensé par un promeneur qui sortira votre chien en votre absence.

  • Repos : tout être vivant a besoin de récupérer des efforts fournis dans sa journée. Un sommeil de qualité et une relâche musculaire en sont les gages. Faute de ressourcement suffisant, votre animal pourrait connaître une croissance ralentie (pour les chiots sur-stimulés), une baisse de motivation et de dynamisme, voire un état d’épuisement permanent.

Ne réveillez jamais votre chien en pleine sieste, raccourcissez les longues promenades s’il fatigue, et veillez à lui proposer des temps de calme aussi souvent que nécessaire, selon son âge, son état de santé et les conditions climatiques.

 




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