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LBS général

17 années au service des propriétaires, refuges, associations, plusieurs ouvrages publiés, des années d’enseignement en France et à l’international pour défendre la cause des animaux prédilection.


Expertise...

Il est déstabilisé

Du fait des conditions de vie fluctuantes des humains, les chiens peuvent être déstabilisés.

Chien destabiliséUn changement de travail pour son maître, un déménagement, une séparation du couple des humains qui en ont la garde, le départ d’un jeune adulte à qui il était très attaché, un décès, etc. entraînent aussi un nouveau rythme de vie pour le chien.

Quand les personnes autour de lui évoluent, son environnement diffère, ses repères spatio–temporels sont bouleversés, ses habitudes varient, et logiquement, il en est perturbé.

Conséquences possibles

Les conséquences peuvent se percevoir à plusieurs niveaux :

  • Sur son mental : il peut ressentir de l’angoisse, du stress, de l’inquiétude
  • Sur sa biologie : Difficultés à s’alimenter ou au contraire voracité, perte de ses poils, éliminations émotives. L’angoisse rejaillit sur la santé, le corps aussi manifeste son malaise et les chiens n’échappent pas à cette règle.
  • Sur ses comportements : sa réactivité peut être perturbée, apathique ou au contraire surexcité, il peut se mettre à commettre des destructions (alors qu’il ne le faisait pas avant), à émettre des manifestations sonores, à monter sur le lit ou le canapé, etc.

Comment l'aider ?

Quelques mesures de précautions peuvent faciliter l’adaptation à sa nouvelle vie, l’objectif étant que la gestion du changement par son (éventuellement nouveau) référent rassure le chien. Les règles de vie qui changent doivent être mises en place en douceur, mais être claires.

Il faudra d’abord définir l’endroit où il se nourrit, un autre où il se repose, un lieu où il reste confortablement durant l’absence de ses gardiens.

Ensuite, on lui consacrera du temps à la manière de ce que l’on faisait avant le changement d’organisation quotidienne. S’il était beaucoup promené, il est nécessaire de lui procurer le même temps d’exercice qu’auparavant. A l’inverse, si on veut augmenter les temps de sorties, il faut procéder progressivement, en allongeant petit à petit le temps à l’extérieur.

S’il parait un peu apathique, on lui proposera davantage de parties de jeux, de contacts affectifs, d’activités. Il faut le distraire !

Enfin, c’est la nouvelle organisation, à laquelle tout le monde doit maintenant se plier, qui fera qu’il s’adaptera dans la durée, comme vous d’ailleurs. Malheureusement son âge et son état de santé, sa gestion émotionnelle et son tempérament, lui dressent un profil réactionnel plus ou moins « adaptable ». Le temps fera son œuvre avec plus ou moins de rapidité.

La douceur, la bienveillance et la compréhension que vous lui offrirez faciliteront les choses

 

Laurence Bruder Sergent
Vox Animae




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