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LBS général

17 années au service des propriétaires, refuges, associations, plusieurs ouvrages publiés, des années d’enseignement en France et à l’international pour défendre la cause des animaux prédilection.


Expertise...

Enfin les beaux jours !

Avec le beau temps, les promenades au grand air sont à nouveau d’actualité.

Pour d’heureux propriétaires, les sorties avec leur chien riment avec le plaisir de la communion avec la nature, les rencontres avec d’autres promeneurs et les partages de jeux avec leur animal.

Joies ou cauchemar ?

Chien et cyclisteMalheureusement il en est d’autres, pour qui ce moment est un vrai cauchemar. Entre Milou qui tracte son maître de toutes ses forces (au risque de lui occasionner des douleurs), Médor qui vocifère contre tous ceux (humains et animaux) qui entrent dans son champ de vision, Rantanplan qui cherche à poursuivre les véhicules à moteurs et les cyclistes, et Cubitus qui s’échappe dès qu’on lui enlève sa laisse, il faut avoir les nerfs solides.

Cela s’apprend

Il peut être difficile de s’en rendre compte, mais une balade paisible, pour un chien, cela s’apprend. 

 

La laisse, par exemple, ne représente aucun référentiel pour lui, il doit se familiariser avec le collier et l’attache dès son plus jeune âge pour vivre avec sans stress excessif par la suite.

Il y a aussi les bords de route si bruyants au passage des voitures et si étroits lorsque l’on croise quelqu’un d’autre.

N’oublions pas non plus les grandes étendues dont on n’autorise pas l’exploration au chien, quelle frustration !
Et que dire des odeurs de pots d’échappement à hauteur de truffe et du contact du macadam brûlant sous ses coussinets ?

Apprentissages passés et développement précoce

C’est lors de leurs premiers mois de vie que les chiots vont se construire des bases leur permettant de faire face à un maximum de situations futures. Les comportementalistes parlent de « gestion émotionnelle » ou de « seuil réactionnel », c'est-à-dire la manière dont le chien va s’adapter, plus ou moins paisiblement, à ce qui lui arrive. Idéalement, il faudrait que les 12 à 16 premières semaines aient été remplies de rencontres et d’expériences variées. Et pour cause, plus il aura vécu de situations, plus un individu sera à l’aise en toutes circonstances. Craintif ou sûr de lui, deux chiens ne réagiront pas de la même manière devant un stimulus identique.

Ainsi, avant de se désoler sur les comportements incontrôlables ou tapageurs de son chien en promenade, on peut se demander si cet apprentissage a été correctement réalisé. 
Si c’est le cas, son agitation peut être le résultat d’une stimulation (interne ou externe) qu’il ne sait pas gérer émotionnellement, ou de la méthode utilisée par le promeneur qui n’est pas adéquate. 

Dans le cas où l’acquisition des règles n’a pas été faite, il y a lieu d’en reprendre les bases.

 

Laurence Bruder Sergent
Vox Animae




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