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Laurence Bruder Sergent

18 années au service des propriétaires, refuges, associations, plusieurs ouvrages publiés, des années d’enseignement en France et à l’international pour défendre la cause des animaux


Expertise...

Comment choisir son chiot ?

Le hasard doit être le moins présent possible, dans cette décision qui va vous engager pour les 10 ans à venir.

Il est conseillé aux futurs acquéreurs d’un chiot ou d’un chien, de veiller à le chercher dans un environnement de naissance au plus proche de ce qu’il vivra à leurs côtés. Si l’on habite en plein centre ville, prendre un animal qui vivait en campagne pourrait en effet le perturber grandement du fait de la différence dans l’intensité et la variété de stimulations qu’il connaissait jusque-là.

Se rendre sur place, impérativement

Portée de chiotsIl est important de se rendre sur place, afin de considérer soi-même les conditions réelles dans lesquelles les chiots ont grandi et d’observer les parents, les autres chiens qui gravitent autour de la portée. La présence d’animaux peureux ou agressifs doit alerter et inciter à la prudence.

De même, vivre en cage à l’extérieur de l’habitation alors qu’on vante un élevage familial n’a pas les mêmes répercussions. Cela suppose qu’on bannisse les achats dans les foires ou sur Internet (ce qui concerne pourtant 3% des acquisitions de chiots) avec expédition des animaux par transporteur.

Faire un test ?

Le meilleur test de sélection d’un chiot est celui que vous ferez selon vos propres critères. S’accroupir et inviter à venir à soi en tapant dans les mains, d’une voix joyeuse, est l’outil le plus fréquemment utilisé. 
Bien entendu, l’éleveur, s’il vit à proximité des petits, pourra vous orienter selon les éléments que vous lui aurez fournis sur vos souhaits.

Gardez en tête qu’il est normal pour un être social et juvénile de venir au contact d’un humain amical et nouveau dans son environnement. Le chiot qui reste prostré dans un coin ne doit pas avoir votre préférence, car il a peut-être des difficultés émotionnelles, et si c’est le cas dans son lieu de vie habituel, alors… qu’en sera-t-il chez vous ? 

Dominant… à deux mois ?!

Méfiez-vous aussi des raccourcis trop vite effectués, notamment au sujet du soi-disant « dominant » de la portée. Il ne faut pas oublier que le chiot qui a beaucoup de caractère est aussi le plus entreprenant, et que donc, il prend des risques.

Ainsi, du fait d’une mauvaise expérience, un chiot de 2 mois peut se trouver dès le lendemain… le plus craintif. De plus, à deux mois, il est plutôt léger de considérer que la vie d’un être vivant est déjà toute tracée.

C’est au contraire grâce ou à cause des situations qui auront été vécues dans les premières semaines de vie, que les chiens sont plus ou moins sociables, bien élevés ou ingérables.

En conclusion, n’oubliez pas de garder l’esprit neutre, d’observer ce qui se passe, de juger selon vos ressentis, et pas uniquement selon les dires, pas toujours objectifs, des vendeurs.



Laurence Bruder Sergent
Vox Animae




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