Votre navigateur ne semble pas supporter JavaScript !
GLP griffoir

Le chat a besoin de faire ses griffes, pas seulement pour les user mais bien pour marquer son territoire d’un point de vue visuel. Le griffoir est idéal pour éviter à Minet de rebaptiser le canapé ou les murs !


Expertise...

La cohabitation chez le chat

La cohabitation : titre court pour un vaste thème. En effet, la cohabitation peut s’entendre de manière brève, lors d’une garde temporaire mais aussi le début d’une grande aventure avec un ou plusieurs congénères. Rajoutons les familles « à bêtes » qui s’organisent joyeusement avec chat, chien, rongeurs et autres Nouveaux Animaux de Compagnie. Gwendoline LE PEUTREC-REDON, comportementaliste spécialiste des relations Homme/Chat, nous donne quelques pistes pour réussir cela sans trop d’encombres.

La garde temporaire

Certaines personnes peuvent se retrouver investi de la grande mission « garde du chat pendant les vacances » ce qui reste épisodique mais d’autres âmes charitables se transforment en famille d’accueil le temps de trouver un nouveau foyer aux malheureuses victimes de l’abandon.

Dans les deux cas, ce sont les familles qui ont déjà d’autres animaux en place qui nous intéressent puisqu’il s’agira de composer avec le chat nouveau venu pour une période courte. Courte et donc sensible, variable puisque le temps qui aide à l’adaptation d’individus entre eux manque et les erreurs involontaires des humains recommençant à chaque « garde ». 

Chat qui joueDans le cas du voisin ou du membre de la famille qui accepte gentiment de garder le chat pendant les vacances va souvent faire en sorte de ne pas déstabiliser son propre compagnon et cloisonner le nouveau venu dans une pièce. Bien, pas bien ? Cela dépend des individus en présence… Le chat résident qui se trouve être bien dans ses « coussinets », qui réagit positivement à la vue d’autres chats et qui semble avoir une bonne gestion émotionnelle face à de nouvelles expériences pourra accepter assez facilement un congénère pour peu que celui-ci soit également dans de bonnes dispositions.

A l’inverse, isoler le matou revêche et le minet résident s’ils ont une territorialité exacerbée, qu’ils ont été mal sevrés ou que la capacité d’adaptation est faible permettra de minorer les conséquences désastreuses telles que de fortes bagarres, des marquages urinaires ou fécaux, des agressions redirigées etc… 

Encore une fois, ces deux situations doivent être prises avec recul puisque chaque chat est différent et chaque famille aussi donc tout est à moduler, à nuancer. La règle première et dans tous les cas de figure c’est de ne jamais intervenir dans les interactions entre deux chats car vous risquez d’induire des associations malheureuses qui peuvent parfois être irréversibles.

Ainsi, toute personne qui souhaite se lancer dans le projet de famille « d’accueil » devrait s’assurer que ses protégés à quatre pattes soient bien sevrés, socialisés et sociabilisés et qu’eux-mêmes sauront faire preuve de retenue dans les interactions entre animaux pour que le séjour soit à la fois salvateur et bénéfique.

L’adoption définitive

Puis un jour la famille s’agrandit... On aime les animaux en général, on a pesé le pour et le contre, on s’est assuré d’avoir assez de place pour accueillir ce petit monde et surtout on a pris conscience des responsabilités diverses qu’engagent la cohabitation avec un nouveau « quatre pattes » ? Que l’on ait déjà chat / chien / NAC, l’insertion d’un nouvel animal est toujours délicat car de là, découlera toute une future cohabitation. Il serait bien prétentieux de pouvoir brosser tous les cas de figure ici car cela serait aussi long qu’ils n’existent d’individus mais nous tenterons néanmoins d’apporter quelques conseils en suivant de grandes lignes.




Ecrire un commentaire

  • Les champs obligatoires sont précédés d'une *.






 

Nous vous rappelons que vous êtes responsable du contenu des commentaires que vous publiez.

Articles qui pourraient vous intéresser

Accédez à tous les articles en relation