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Laurence Bruder Sergent

18 années au service des propriétaires, refuges, associations, plusieurs ouvrages publiés, des années d’enseignement en France et à l’international pour défendre la cause des animaux


Expertise...

A quoi servent les flairages ?

 

Les chiens ont coutume de se renifler le postérieur, lorsqu’ils se croisent. Peut-être vous êtes-vous demandé à quoi sert cette attitude.

Lorsqu’un humain rencontre une nouvelle personne, il est habituel de converser aimablement avec elle, de lui demander éventuellement la profession qu’elle exerce, ses particularités individuelles, ses domaines de prédilections.
Dans le cadre privé, la bienveillance désintéressée amènera à questionner son interlocuteur sur son lieu de vie, son statut marital, l’existence d’enfants, ses hobbys, parfois même son futur lieu de vacances.

Ce code de communication sociale, cette preuve d’un intérêt pour l’autre, est un gage de cohésion et de sociabilité optimale.

 

Comment les chiens font connaissancechien-snif

Essayons à présent de comprendre s’il existe des manières d’agir similaires chez les chiens.

Vous avez forcément observé un jour deux canidés qui font connaissance. Tête bêche, chacun tente de sentir la région génito-anale de l’individu rencontré. Ils prennent ainsi des informations l’un sur l’autre : l’âge approximatif, le sexe, l’état de santé et le statut hormonal, le profil émotionnel et l’humeur du moment, quelques traits de son tempérament, parfois même des détails sur son alimentation !

Grâce à ces flairages, les renseignements transmis par les phéromones et hormones sécrétées (cortisol, adrénaline, dopamine, endorphines…), expriment aussi le niveau de stress ou de détente de chacun des protagonistes.

 

Laisser faire si possible

Il arrive que l’on soit inquiet lorsque l’on croise un chien plus grand ou plus petit que le sien, de peur qu’ils ne s’entendent pas. Il est légitime d’avoir cette inquiétude s’ils se menacent en aboyant depuis qu’ils se sont vus, s’il y a des grognements ou si votre propre animal n’est pas tout à fait fiable de ce point de vue. Un conseil auprès d’un professionnel sera alors nécessaire.

Cependant, si votre compagnon à quatre pattes ne pose généralement pas de problème de ce type, offrez-lui cette possibilité de faire connaissance, le temps qu’il juge nécessaire, sans tirer sur sa laisse ni chercher à éviter à tout prix les rencontres. Ses congénères l’intéressent et il ressent du plaisir à socialiser de la sorte, le lui permettre lui apportera du plaisir, de la satisfaction et comblera ses besoins sociaux.

 

Laurence Bruder Sergent

www.vox-animae.com




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